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Camille LEPRINCE
Camille Leprince est un poète de la métamorphose qui, au lieu des mots, a choisi la photographie, par essence l’écriture de la lumière, pour ne parler que d’ombre. Son œuvre est traversée de tourments qui, dans leur apaisement, font émerger une poésie nouvelle. Camille Leprince nous convie en témoins de ses passions les plus intimes. Il a la politesse de l’irrévérence et la fureur du silence. Il explore le corps comme un objet traversé de forces et d’intensités, traduisant la violence des sensations brutes.
Son corpus est une obsédante chorégraphie de corps, qui dansent et dansent encore, à la fois lourds et virevoltants, sous la clarté des éclairs. C’est une symphonie harmonieuse malgré sa discorde. C’est un rêve qui ne trouve pas de fin et qui foudroie les spectateurs voyeurs que nous sommes par la friction entre la vulnérabilité, la force et la liberté.
Dans ses travaux récents, Camille Leprince expérimente l’impression photographique sur acier. Chaque image, rendue unique par un processus d’oxydation et de retravail manuel, devient une pièce singulière. Ce procédé confère à la surface une texture altérée, marquée de rayures, d’écailles et de brûlures, qui évoque une mémoire physique de l’image, entre trace du réel et construction mentale.
En Collaboration avec JUSTIN MATRINGE

Premiers pas
EN TERRE FROIDE
Premier pas en terre froide
Impression sur acier
120 x 200cm
Cette série photographique retrace l’histoire fictive de plusieurs membres d’une civilisation troglodyte, quittant leur monde souterrain pour explorer la surface. Justin Matringe, créateur du projet, a conçu les vêtements portés par ces figures imaginaires : des pièces oxydées, marquées par le temps, qui reflètent leur adaptation à un environnement souterrain humide et minéral.
Dans la continuité de cette esthétique de transformation, nous avons choisi un support métallique oxydable pour présenter les images. Les photographies apparaissent ainsi écaillées, marquées par la rouille, comme si elles avaient été rongées par les éléments. Les textures des plaques, oxydées par Justin, font écho à celles des vêtements : elles semblent elles aussi avoir été façonnées par les conditions hostiles des grottes.

Oeuvres EN VENTE



















